Organisateur: CVL

Sabine WEYER, piano
Sandrine CANTOREGGI, violon


24 Préludes op.34 pour violon et piano D. SHOSTAKOVICH (arrangement L. AUERBACH, D. TSYGANOV)
Sonate N.5 op.53 pour violon et piano M. WEINBERG

Ce concert réunit deux compositeurs russes dont l’un fut, pendant trop longtemps, injustement méconnu à l’Ouest. En effet, l’ampleur de l’œuvre de M. Weinberg, d’une intensité poignante, égale celle de Prokofieff ou de Shostakovitch, sans pour autant avoir atteint le même degré de célébrité internationale. Ce n’est qu’en 2019, à l’occasion du centenaire de ce compositeur d’origine polonaise, mais installé en URSS dès 1939, que de nombreux programmateurs de concerts se sont mis à lui rendre hommage! A travers le programme choisi, Sandrine Cantoreggi et Sabine Weyer souhaitent illuminer et partager en musique la forte amitié qui liait deux compositeurs aux destins hors du commun.



Sandrine Cantoreggi violon

Petra Vahle alto

Manuel Fischer-Dieskau violoncelle

Franz Schubert: Streichtrio D 471 

Maurice Ravel: Sonate pour violon et violoncelle

Gabriel Iranyi: Drei Sätze für Streichtrio

Wolfgang A. Mozart: Duo KV 423

Ernő Dohnányi: Sérénade op. 10



Un jeune soldat rentre chez lui en permission et rencontre le diable. Il fait un marché avec lui et échange son violon contre un livre qui a le pouvoir de le rendre très riche. Seulement, après avoir fait fortune, le soldat se rend compte qu'il lui manque l'essentiel et il finira par tout perdre, emmené par le diable en enfer. En collaboration avec Kammerata Luxembourg et en coproduction avec le Cape, la compagnie Kopla Bunz remet en scène cette pièce de théâtre musicale intimiste composée par Stravinsky lors de son exil en Suisse lors de la Première Guerre Mondiale sur des parole du poète suisse Charles Ferdinand Ramuz et conçue pour un théâtre ambulant.

Une coproduction Kopla Bunz, Kammerata Luxembourg, Trifolion Echternach et Cape Centre des Arts Puriels Ettelbruck.



Ravel Sonate violin & piano 2/3 & 3/3 (Sandrine Cantoreggi & Bruno Canino) Hakuju Hall Tokyo 2018
Ravel Sonate violin & piano 2/3 & 3/3 (Sandrine Cantoreggi & Bruno Canino) Hakuju Hall Tokyo 2018

Ravel Sonate violin & piano 2/3 & 3/3 (Sandrine Cantoreggi & Bruno Canino) Hakuju Hall Tokyo 2018

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Ravel Sonate violin & piano 1/3 (Sandrine Cantoreggi & Bruno Canino) Hakuju Hall Tokyo 2018

Ravel Sonate violin & piano 1/3 (Sandrine Cantoreggi & Bruno Canino) Hakuju Hall Tokyo 2018

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Debussy (Heifetz) « Beau Soir » (Sandrine Cantoreggi & Bruno Canino) Hakuju Hall Tokyo 2018

Debussy (Heifetz) « Beau Soir » (Sandrine Cantoreggi & Bruno Canino) Hakuju Hall Tokyo 2018

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Concerts Live -Extraits


« Véhémence et sensibilité. Un jeu plein d'aisance et de fluidité ainsi qu'un dynamisme délié de toute contrainte physique. Son approche est toujours accompagné d'une présence sonore brillante, d'une allégresse érudite et éclaboussante de fraîcheur. »

Luxemburger Wort,

extrait critique de Greg Foetz

May 23, 2018, Hakuju Hall Reviewd by Mariko Okayama

The concert was like a refined conversation between an old gentleman who has tasted the sweets and bitters of life and a mature woman who has a remnant of a girl at the cafe terrace at Montmartre at dusk. They were wonderful and nice. I enjoyed their songs and gave them applause.


Canino is a pianist familiar with the Kusatsu music festival. He was born in Naples in 1936. He is one of the regular members of Kusatsu music festival in which there are many musicians selected by the people of good judgement. He is a good player who plays well from classical to modern music. Cantoreggi is born in Bordeaux in 1969. It was the first time for me to listen to her music, but when I listened to them, I felt her music might has a taste like a taste of wine, rich and mellow (I'm not familiar with wine).


Debussy's "Sonata" first movement, it was like the sample of the impressionist's touch. It was colorful and rich, subtle delicateness of gradation. When she played the melody, she played "portamento" (which is her feature) sometimes. The sound seems like the movement of the Debussy's pen. Playing with piano, the sound described the outline of this music. Second movement, she played sharp rhythm, pizzicato well (other players can't play it well). In addition, she also showed me the bold play, a little avant-garde. Final movement, both of 2 musicians played sharply. I felt the interpretation of the musicians from impressionism to modernism through Sonata. That's great.


In 6 songs following Debussy's Sonata, I was attracted to 2 musicians in " Minstrel". Like a stylish Cakewalk, I enjoyed it. Cantoreggi played well at the husky voice of "La plus que lente". I can't find another musician like her who plays the violin expressively.


I admired the music of Ravel's "Sonata". The sound changed. She harmonized with the clear sound of piano. Cantoreggi played skillfully with the sound of Canino who is good at modern music. Second movement, blues, she played along the low tone of piano. I felt the breathing of blues (like a slow-motion of Monroe walking) in this song. I thought it was like the conversation (which I wrote at the first sentence of this critics) with the cocktail. The highlight of the final one is passionate temperament. Wonderful.


The performance of "Tzigane" exceeded more. The solo part of Cantoreggi was excellent, like a very good performance of the digest of "Carmen". That means, the audience are enchanted with the sound, like a sordid atmosphere, mysterious aroma and wildness of Roma culture (the portamento of this song was amazing). Moreover, Cannino made an interjection with perfect shift and delay sound. It was the great performance of the old gentleman. It seems like the love game between man and woman. I felt jealousy for their performance.


All the performance is attractive and varied, in addition elegance and refinement. I enjoyed the music which adult can enjoy. Thank you.

2018年5月23日 Hakuju Hall
Reviewed by 丘山万里子(Mariko Okayama)


ドビュッシー :
    亜麻色の髪の乙女 (ハルトマン編)
    ミンストレル (ハルトマン編)
  レントより遅く (ロケ編曲)
  スケッチブックから (ヒルデブラント編)
  「ビリティスの3つの歌」より<髪> (ハイフェッツ編)
  美しき夕暮れ (ハイフェッツ編)
ラヴェル :
サン=サーンス :
  序奏とロンド・カプリチオーソ イ短調 作品28
  ワルツ形式によるカプリス (イザイ編)











Sandrine Cantoreggi, violoniste dans l’âme, ne peut imaginer la vie sans musique. C’est à travers son violon, qu’elle concentre ses émotions et ses pensées. Son mode de communication, plus que les mots, les couleurs ou le mouvement, c’est le son du violon. Le bruit du vent, la mer ou le chant des oiseaux sont autant de sources d’inspiration qui nourrissent ses interprétations. Sandrine est une artiste complète qui depuis toujours aime le dialogue avec d’autres formes et expressions artistiques, musicales, littéraires ou plastiques.


Née à Bordeaux, Sandrine Cantoreggi débute au Conservatoire de musique de Luxembourg et est admise au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dès l’âge de 14 ans. Formée dans les classes respectives de Pierre Amoyal, Régis Pasquier, Roman Nodel et Carlo Van Neste, elle obtient, avec les plus grandes distinctions, les diplômes du 1er Prix de Violon du CNSMDParis, le Konzertexamen à la Musikhochschule de Mannheim-Heidelberg et le Graduat de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Belgique.

 Disciple de violonistes dans la droite lignée d’Eugène Ysaye et Georges Enescu, Sandrine incarne le violon franco-belge de par l’enseignement qu’elle a reçu tout en élargissant sa palette sonore et expressive par l’intérêt qu’elle porte à l’école russe du violon.


Plusieurs rencontres ont été déterminantes dans le développement musical de Sandrine.

Yehudi Menuhin qui l’avait remarquée lors de concours demande à la rencontrer et il la soutiendra dans différents projets. Elle joue sous sa direction et garde un souvenir inoubliable de cette extraordinaire rencontre musicale. Son goût développé pour une interprétation hautement expressive et authentique se trouve confirmée par le maître. Un enregistrement réalisé en 1991 témoigne de leur collaboration malheureusement trop brève.


Sandrine évolue en soliste avec orchestre, en récital violon seul et en musique de chambre. Parmi les personnalités musicales avec lesquelles elle partage la scène figurent Yehudi Menuhin, Vladimir Spivakov, Yuri Bashmet, Georges Octors, Jan Stulen, Stéphane Denève, Pierre Cao, Bruno Canino, Daniel Blumenthal, Dana Ciocarlie, Gustav Rivinius, Connie Shih.

Des tournées l’amènent à se produire également aux Etats-Unis, en Angleterre et jusqu’en Géorgie et au Japon. Elle se produit sur des scènes européennes prestigieuses telles que la Salle Gaveau et le Musée d’Orsay (Paris), le Gewandhaus (Leipzig), le Rudolfinum (Prague), le Studio Flagey et la Monnaie (Bruxelles), la Philharmonie de Luxembourg.


La saison musicale 2018/2019 sera ponctuée par les projets 

- « Sur les ailes de la musique » avec la pianiste Connie Shih. 

- une tournée au Japon avec le pianiste Bruno Canino.

- des concerts en musique de chambre et avec orchestre en Géorgie, en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg avec les violoncellistes Valérie Aimard et Manuel Fischer-Dieskau, l’altiste Petra Vahle et les musiciens du KammerMusekVereinLuxembourg. 

- le spectacle « Tanz um die  Zeit », « Danse autour du temps » liera la musique pour Violon Seul à la danse à travers le mouvement de la chorégraphe Hannah Ma.


Nombre de ses concerts ont été enregistrés par diverses Radios européennes.

Depuis 1994 divers enregistrements CD témoignent de son impulsion musicale. Sandrine Cantoreggi a enregistré pour les labels Turtle Records, Pavane, Ligia et Kalidisc des oeuvres de musique de chambre et des concertos de Haydn, Mozart, Locatelli, Onslow, Respighi, Lalo, Ravel, Enescu, Ropartz et Ysaye.


A son tour, elle aime transmettre son savoir aux jeunes générations. Elle a enseigné au Conservatoire de Bruxelles et est Professeur au Conservatoire de la ville de Luxembourg. Elle est fondatrice et dirige les Masterclass des Journées Musicales Mondorf.


Son Altesse Royale le Grand-Duc Henri de Luxembourg lui décerne l’ordre de mérite civil et militaire d’Adolphe de Nassau et l’élève au grade de chevalier dans le domaine des sciences et des arts.

La Banque Internationale à Luxembourg est fière de soutenir Sandrine Cantoreggi par la mise à disposition d’un violon créé vers 1754 par Giovanni Battista Guadagnini. 

Mécène historique de Sandrine Cantoreggi, la Fondation Indépendance a le plaisir de contribuer à la réalisation de ses projets. 


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Soloist in Motion


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